Le 24 juin 2026, l’Advertising Standards Authority (ASA) du Royaume-Uni bannit trois publicités Google le même jour :
- Adidas
- Calvin Klein
- Uniqlo
Toutes les trois pour la même raison : allégations « recyclé » non substantiées.
Le détail de chaque sanction
Adidas : annonce « Adidas recycled running shoes ». L’enquête révèle que la marque n’a aucune gamme dédiée de chaussures recyclées. La pub disparaît.
Uniqlo : pub pour ses polaires « recyclées ». Polyester effectivement recyclé. Mais les fermetures éclair et étiquettes, non. La promesse « recyclée » est jugée trompeuse.
Calvin Klein : pub « Responsibly sourced collections: recycled, organic and more ». Le mot « and more » laisse entendre que le produit complet est éco. Mais ce n’était qu’une partie. Banni.
Trois marques. Trois mécanismes différents. Une même conclusion réglementaire.
Pourquoi c’est important
L’ASA britannique n’en est pas à son premier coup. En 2025, Nike, Lacoste et Superdry avaient déjà été sanctionnés pour le même type d’allégations. C’est un pattern, pas un accident.
L’organisme renforce ses contrôles depuis 2024. Au Canada, le Bureau de la concurrence et l’OPC du Québec font le même mouvement avec les allégations « éco-friendly » non substantiées.
Ce que ça veut dire pour ta marque
- Si tu écris « recyclé » sur un produit, tu dois préciser quoi est recyclé
- Si tu écris « éco-friendly », tu dois pouvoir le prouver
- Si tu mens, le régulateur te trouve maintenant en quelques mois
Trois géants mondiaux. Le même jour. Pour la même menterie.
La prochaine fois que t’écris « éco » sur ton site, demande-toi si tu peux le prouver dans une cour de justice.
C’est cher d’apprendre par l’exemple. Surtout quand t’es Adidas, Calvin Klein ou Uniqlo.
Sources : IBTimes, Retail Gazette, City AM.


